507-Descartes -Cours

19 mai 2020

Maths pour le 30 mai

Sans titre 6

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SES pour le 28 mai

Sans titre 5

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SNT pour le 27 mai

Sans titre 4

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histoire géo pour le 26 mai

Sans titre 3

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Physique chimie pour le 25 mai

Sans titre 2

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Espagnol pour le 25 mai

Sans titre 1

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16 mai 2020

ANGLAIS CE

ÉVALUATION 6

Reading test (50 min)

How a rapper is tackling climate change

Baba Brinkman is a Canadian rapper who sings about climate change. His songs are fact-checked by experts. In an interview, he explains why he thinks rap is the perfect medium to create awareness about global warming.

 

Charlotte Lomas: Baba Brinkman, you're a self-proclaimed "nerdy rapper" who writes "lit-hop" or "literary hip-hop." You sing about bookish topics like evolution and medicine. In your latest album, "Rap Guide to Climate Chaos," you are now tackling climate change. Who is your music targeting exactly?

Baba Brinkman: I'm trying to cast the net as wide as I can in terms of my audience. I'd like to reach people that don't think climate change is a problem and make them realize that it is, and that it needs to be addressed.

I did this show off Broadway in New York for five months earlier this year and performed for thousands of people who came to see it. Some people came up to me after the show to say: "I'm convinced”. […]

I think a lot of people come to the show or turn on the album assuming that they're on board. They're thinking, yes, climate change is a problem and I am dealing with it, because I take shorter showers and I take my bike to work and changed my light bulbs so that they're not incandescent.

Part of the message of the album, which is counter-intuitive to a lot of people on the left who think they are already on board with the solution, is that that's not good enough. That's not even going to come close to solving the problem. The only way it can be solved is via mass-scale intervention, like carbon taxes or carbon trade systems that change the entire economical infrastructure. So I'm advocating for people to be citizens more so than just consumers. […]

CL: Why do you think music is such an effective medium to talk about big issues like climate change?

BB: I feel like there's a memorability factor. Music is designed to be catchy and to get stuck in your head and to get you singing along. There's a lot of lyrical witticism, punch lines and metaphors in there; just ways of thinking about climate change that would be counterintuitive but are designed to be memorable. That's not just my music, that's what all music is like.

I think rap music specifically is a storytelling medium. And stories are more memorable than just concepts. So I feel like the tools were already there. It's just that a lot of rap music is telling certain stories. […]

And I do some of that in my album as well. I talk about my background and how that makes me interested in climate change. […] For me, music is a medium for connecting with people in a way that a lecture can't. […]

 

“How a rapper is tackling climate change” by Charlotte Lomas, DW.com, 2016

 

Questions

A Read the caption, the lines of introduction and look at the structure of the text.

  1. What is the theme of this document? (1 pt)
  2. Look at the different paragraphs. How are they organized and what type of text is it? (1 pt)
  3. Who are the speakers? Pick out their names and give information about their jobs. (1 pt)

 

Focus on the first paragraph.

  1. What sort of people does Baba Brinkman want to reach and what is his goal? (2 pts
  2. What did he do to speak about his goal and was he convincing? (2 pts)
  3. Pick out the small actions people do to tackle climate change. (2 pts)
  4. According to Baba Brinkman, will that solve the problem? Choose one of the following answers and justify. (2 pts)

a. That is the beginning of a real change that will solve the problem but if the government imposes taxes it will stop every small action.

b. That will not solve the problem because the real solution depends on the government who can impose taxes and change the economic model. 

c. That will solve the problem because it is very important to do that without the help of the government.

C) Focus on the second paragraph.

  1. Say if each sentence is True or False. Justify your answer by quoting from the text. (6 pts)

a. You easily forget the music and words of a song.

b. Songs are like poems. They are full of images and reflect what is in the mind of Baba Brinkman.

 c.  Rap music does not really tell stories but speaks of different concepts.

2. What is the content of Baba Brinkman’s songs and why does he use music? (3 pts)

 

 

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06 mai 2020

Français de M. Drain

Corrigé des questions sur l’acte III

1) Que s’est-il passé entre l’acte II et l’acte III ?

 

A la scène 1 de l’acte III, nous apprenons par Arnolphe qu’Agnès a jeté une pierre (« un grès ») à Horace, conformément aux instructions d’Arnolphe.

A la scène 4, Horace complète l’information : Agnès lui a bien jeté une pierre, mais à cette pierre était attachée une lettre d’amour !

Ce procédé (révéler l’information en deux étapes) permet de créer un effet de surprise. Arnolphe manifeste une grande satisfaction parce qu’il croit s’être débarrassé d’Horace ; sa déception n’en est que plus cruelle – et plus drôle pour le spectateur – lorsqu’il s’aperçoit que c’est Horace qui a l’avantage. Le retournement de situation, au vers 915, est brutal.

 

2) Le rôle d’Agnès dans cet acte III

 

Le rôle d’Agnès, dans cet acte, est en quelques sorte muet, car elle ne s’exprime pas à titre personnel. Les seuls paroles qui sortent de sa bouche, à la scène 2, sont celles d’un texte dont Arnolphe lui impose la lecture : « Les Maximes du mariage ». Elle se montre alors purement passive, se contentant d’obéir à Arnolphe.

Paradoxalement, sa véritable expression se fait en son absence, par l’intermédiaire de la lettre qu’elle a écrite et qu’Horace lit à voix haute devant Arnolphe. Cette lettre révèle l’évolution décisive d’Agnès, qui se montre intelligente et sensible. Cette évolution avait totalement échappé à Arnolphe mais aussi au spectateur qui, à la scène 2, était bien loin d’imaginer Agnès capable d’écrire une telle lettre.

Si le rôle d’Agnès dans cet acte est donc en apparence très effacé, il est en réalité central et décisif pour l’avancement de l’action.

 

3) « Il le faut avouer, l’amour est un grand maître »…

 

Ces vers sont prononcés par Horace, qui s’émerveille, devant Arnolphe, de l’évolution d’Agnès. (v.900-901). Celle qui n’a reçu aucune instruction, qui semble n’être capable d’aucune initiative, trouve soudain le moyen de déjouer la vigilance de son tuteur, de contourner ses ordres, et d’exprimer « en termes touchants » toute sa tendresse pour Horace.

Ces vers éclairent aussi le titre de la pièce. « L’école des femmes », cela peut désigner l’éducation – réduite à presque rien – qu’Arnolphe a fait donner à Agnès, et qu’il convient selon lui de donner aux jeunes filles ; mais cela peut désigner aussi le rôle de l’amour, qui apprend la vie et fait se développer l’intelligence et la sensibilité de celles qui en sont touchées.

On peut remarquer aussi que ces changements spectaculaires provoqués par l’amour concernant, un peu plus tard, Arnolphe : il se découvrira amoureux d’Agnès et sera prêt à renoncer à tous ses principes ! (cf. question 5 ; et surtout la scène 4 de l’acte V).

 

4) A ce stade de la pièce, qui vous semble l’emporter, dans la rivalité entre Arnolphe et Horace ?

 

Le rapport de forces entre les deux rivaux semble équilibré :

- Horace est aimé d’Agnès mais n’a pas les moyens de la rejoindre et de l’arracher à son tuteur.

- Arnolphe est tout-puissant sur Agnès et la tient enfermée mais ne peut se faire aimer d’elle.

Donc, à ce stade de la pièce, aucun des deux rivaux ne semble en mesure de l’emporter. Il y a un jeu de forces contradictoires ; nous sommes en plein cœur de ce que l’on appelle le nœud de l’action. La situation semble inextricable ; il faudra attendre le dénouement (de dénouer = défaire le nœud ; attention à l’orthographe et à la présence d’un e muet que vos retiendrez en pensant à l’infinitif) pour la voir se clarifier.

5) L’évolution d’Arnolphe dans la scène 5

 

Jusque là, Arnolphe souhaitait épouser Agnès mais n’en était pas amoureux. Ici, il se découvre amoureux. Il s’aperçoit que malgré sa philosophie, il s’est « coiffé » (c’est-à-dire entiché, amouraché) de ses « appas » (c’est-à-dire de ses charmes) : « Je l’aime […] / Jusqu’à ne me pouvoir passer de cet amour ». On verra même Arnolphe, à la scène 4 de l’acte V, supplier Agnès de l’aimer, en lui proposant de se battre ou de s’arracher « un côté de cheveux » pour lui prouver son amour !

Cette évolution d’Arnolphe est importante, car elle contribue à nouer un peu plus d’action. En effet, après ce qu’il considère comme une trahison de la part d’Agnès, il pourrait la « punir » en l’abandonnant « à son mauvais destin ». Mais maintenant qu’il est amoureux, il ne voudra plus renoncer à elle.

 

Corrigé des questions sur l’acte IV

 

 

1) Que se passe-t-il entre l’acte III et l’acte IV ?

 

Entre ces deux actes, Horace rend une visite secrète à Agnès. Lorsque paraît Arnolphe, il se cache dans une armoire.

Comme dans l’acte III (cf question 1), le spectateur apprend en deux temps ce qui s’est passé :

- dans la scène 1, le spectateur apprend par Arnolphe une partie de la vérité : il a rendu visite à Agnès, qui s’est montrée parfaitement tranquille.

- dans la scène 6, le récit est complété par Horace : il révèle qu’il était caché dans l’armoire lorsque le « jaloux » d’Agnès est entré dans la chambre.

→ même effet de surprise – et de comique – que dans l’acte III.

La scène 5 de l’acte III annonçait l’intention d’Arnolphe : observer Agnès, pour voir si elle manifesterait quelque signe de mauvaise conscience après avoir adressé en cachette une lettre à Horace :

« Je veux entrer un peu ; mais seulement pour voir

Quelle est sa contenance après un trait si noir. »

            (= son attitude)            (= un mauvais tour joué = Arnolphe)

 

A la scène 1 de l’acte IV, il vient de sortir de la chambre d’Agnès et constate avec dépit que ‘De tout ce qu’elle a fait elle n’est point émue » : aucune trace de culpabilité chez Agnès !

 

2) Scène 6 de l’acte IV

 

            a) « ennui » = tourment, tristesse profonde, grand chagrin (inverse du sens courant actuel)

(De même, le mot « inquiet » est plus fort que de nos jours. Cet adjectif signifie qu’Arnolphe est agité, ne peut pas trouver le repos).

 

            b) le ressort comique de cette scène est le quiproquo

Horace n’a toujours pas compris qu’Arnolphe est son rival, et c’est justement à lui qu’il vient faire ses confidences. Il contraint ainsi Arnolphe à écouter un récit qui le ridiculise et il emploie pour le désigner des termes injurieux, sans qu’Arnolphe puisse protester.

Les autres scènes basées sur le même principe sont :

- la scène 4 de l’acte I, première rencontre en Arnolphe et Horace. Horace y révèle à son rival son amour pour Agnès.

- la scène 4 de l’acte III, Horace révèle à Arnolphe qu’Agnès lui à écrit une lettre, et la lui a envoyée, attachée à une pierre. Il va jusqu’à lire à Arnolphe la lettre d’Agnès.

[- En anticipant su l’action, on peut aussi citer la scène 2 de l’acte V, lorsque Horace confie Agnès – qui s’était échappé – à Arnolphe!]

 

            c) Horace est enfermé dans l’armoire et Arnolphe ne parle pas

Ces deux éléments sont importants, et même essentiels, pour la suite de la pièce, car ils permettent au quiproquo de se prolonger.

→ enfermé dans l’armoire, Horace n’a pas pu voir Arnolphe.

→ le mutisme d’Arnolphe (qui se contente de pousser « des soupirs pitoyables », mais ne prononce aucune parole) n’a pas permis à Horace d’identifier sa voix.

 

            d) comment Horace justifie-t-il sa confidence ?

Confidence bien imprudente, de la part d’un amoureux bien étourdi ! Molière justifie psychologiquement cette confidence en prêtant à Horace le désir de partager son bonheur, de le communiquer à son ami, pour mieux le ressentir, pour en profiter plus pleinement :

« L’allégresse du cœur s’augmente à la répondre ».

 

3) Scène 9 de l’acte IV

Comiques données par Arnolphe à Georgette et Alain :

- s’amener d’un « bon bâton »

- lorsque Horace sera en haut de l’échelle, lui donner de bon coups de bâton sur le dos (et non pas sur la tête!)

- ne pas révéler la présence d’Arnolphe qui dirigera l’opération

- ne rien révéler de ce plan, garder le silence : « gondez de babiller » = évitez de bavarder

Corrigé des questions sur l’acte V

 

1) 2) « une péripétie » = un changement subit de situation dans une action théâtrale

Même principe les actes II et III, et III et IV : une péripétie s’est produite entre les deux actes.

Cette péripétie, une fois de plus, est révélée en deux fois :

- Horace a été repoussé, est tombé de l’échelle, et Arnolphe le croit mort (scène 1)

- Non seulement il n’est pas mort (il a fait semblant) mais Agnès a pu le rejoindre et s’enfuir avec lui (scène 2). (Nous l’apprenons par Horace ; c’est la quatrième confidence d’Horace à Arnolphe !).

3) Molière donne plusieurs indicateurs temporelles (v.1362, v.1370 « Vous sortez bien matin »

                                                                                   = bien tôt le matin ; vous êtes bien matinal

v.1447 : « il fait un peu jour »)

Nous sommes au petit matin, le jour se lève.

Molière montre ainsi qu’il respecte la règle de l’unité de temps:l’ensemble de l’action doit tenir en vingt-quatre heures.

L’action de la pièce a commencé la veille ; à l’acte I, Arnolphe a invité Chrysalde à souper (le repas du soir) ; à l’acte IV, scène 8, il décommande l’invitation. La fuite d’Agnès a lieu pendant la nuit, entre les actes IV et V.

4) Le service rendu par Arnolphe à Horace : il s’agit d’héberger Agnès pour « cocher sa fuite ».

Arnolphe exprime trois fois de suite sa grande satisfaction : « je me sens ravir » ; « je rends grâces au Ciel » ; « Et n’ai jamais rien fait avec si grande joie ».

Horace peut croire qu’il s’agit de formules de politesse, expriment la joie de rendre service à un ami.

En fait, ces expressions sont à prendre au pied de la lettre : Horace donne à Arnolphe, sans s’en douter, l’occassion inespérée de reprendre Agnès. Le spectateur, à la différence d’Horace, comprend la raison de l’immense joie éprouvée par Arnolphe.

5) Le personnage d’Enrique

Nous apprenons que c’est le père d’Agnès.

Agnès : fille issue d’un mariage secret entre Enrique et Angélique, sœur de Chrysalde (v.1740-1741). Pour cacher le secret de sa naissance, la petite fille a été confiée à une paysanne.

Exil d’Enrique (v.1744-1745) qui vient enfin de rentrer en France.

- Son rôle est essentiel dans le dénouement, puisque c’est lui qui assure une fin heureuse qui va permettre d’unir Horace et Agnès.

- C’est en même temps un personnage secondaire. Il apparaît très peu en scène, très tardivement (à partir de la scène 7 de l’acte V). Il n’a pas de caractérisation psychologique. Il est réduit à un rôle, celui du « dens ex machina ». (en latin, « le dieu qui sort du mécanisme », allusion aux « pièces à machines » qui faisaient intervenir sur scène, grâce à des artifices techniques, des dieux qui descendaient des cintres du théâtre). L’expression souligne le caractère invraisemblable du dénouement. Mais peu importe : l’essentiel, c’est que la comédie ait une fin heureuse, c’est une loi du genre.

 

CONSIGNES DE TRAVAIL

Les corrigés sur les actes III, IV, V sont à comparer avec vos propres recherches, puis à recopier sur votre cahier ou classeur. 

Travail de dissertation sur l’École des femmes.

Pour la méthode de dissertation, revoyez ce que nous avions fait ensemble sur Boule de Suif et Balzac et la Petite Tailleuse chinoise.

Sujet :

Dans La Critique de l’École des femmes, Molière met en scène partisans et détracteurs de sa pièce l’École des femmes. Il fait dire à l’un de ses adversaires les plus acharnés, M.Lysidas, que les pièces comiques ne sont que des « bagatelles », des « niaiseries », bien éloignées de la beauté et de l’intérêt des « pièces sérieuses ».

Vous vous demanderez si la comédie de l’École des femmes se contente de cherche à faire rire le spectateur, ou si elle n’essaie pas de le faire réfléchir sur des sujets sérieux.

Vous vous appuierez sur des exemples précis tirés de la pièce de Molière. Vous rédigerez intégralement votre devoir sur la base d’un plan élaboré préalablement au brouillon.

A REMETTRE LE MERCREDI 20 MAI

 

Facultatif. Si vous disposez du texte (il est parfois associé, dans le même volume, à l’École des femmes), lisez La Critique de l’École des femmes.

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Français pour le 20 mai

Pour le 20 mai vous avez du français à faire. Allez sur pronote télécharger les consignes et le cours de M. Drain.

Je vous mets ci dessous, juste la consigne.

drain

 

drain 2

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04 mai 2020

Note du proviseur concernant vos choix d'enseignement de spécialité

Je vous mets ci-dessous le courrier de M le Proviseur concernant vos enseignements de spécialité. Si vous avez des hésitations, n'hésitez pas à me contacter par mail ou au téléphone. De même si vos parents ont des questions, ils peuvent m'appeler ou m'écrire. Cela ne me dérange pas du tout. 

 

"Après étude des vœux émis au deuxième trimestre, les combinaisons ci-dessous apparaissent comme largement majoritaires et sont donc en principe garanties pour la prochaine rentrée.

o Maths-Sciences Physiques-SVT
o Maths-SES-Histoire et sciences politiques
o Maths-Sciences Physiques-NSI
o SES- Histoire et sciences politiques- Humanités littérature et philosophie
o Maths-Sciences Physiques-SES
o SES- Histoire et sciences politiques- Anglais
o Maths-SVT-SES
o Maths-SES-ANGLAIS
o SVT-SES- Histoire et sciences politiques
o Maths-SVT-ANGLAIS
o Maths-SVT- Histoire et sciences politiques
o Maths-Sciences Physiques- Histoire et sciences politiques

Chaque demande de combinaison non répertoriée ci-dessus fera l'objet d'une étude attentive, au cas par cas, pour s'assurer de sa pertinence et de sa faisabilité. Le cas échéant, nous pourrons être amenés à vous demander de réviser cette combinaison si cela s'avérait nécessaire. Pour information, en 2019, seuls 7 élèves n'ont pas pu obtenir la combinaison initiale et 100% des élèves ont obtenu une combinaison faisant appel à un quatrième voeu.

Cas particuliers:

 Spécialité arts plastiques :
Les combinaisons comprenant les Arts Plastiques (1 groupe ouvert à la rentrée) seront étudiées au cas par cas mais nous pouvons déjà penser que celles composées avec :

o Histoire et sciences politiques - Humanités, littérature et philosophie- Arts plastiques
o Maths-Anglais- Arts Plastiques
o Anglais- Humanités, littérature et philosophie- Arts plastiques
sont possibles.


Les autres combinaisons demandées seront étudiées au cas par cas.

 Spécialité littérature et langues et cultures anciennes :
Les combinaisons seront étudiées au cas par cas dans la mesure où la spécialité sera "fusionnée" avec les options facultatives latin et grec."

Ci dessous le fichier PDF du courrier

courrier_proviseur_classe_seconde_AVRIL_2020

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